<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8956528489164168357</id><updated>2011-08-03T05:19:08.925+02:00</updated><title type='text'>Mets savoureux</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://delice-charnel.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8956528489164168357/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://delice-charnel.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>ShkY</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06844738788854701238</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_qcgPIXyvnVM/SesEXaMo1oI/AAAAAAAAAAs/Ai1Gp4RG-MM/S220/2354728791_small_1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>2</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8956528489164168357.post-91808357467032889</id><published>2008-07-30T22:07:00.021+02:00</published><updated>2008-11-21T14:35:13.563+01:00</updated><title type='text'>Songe funeste.</title><content type='html'>&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Quand l'Homme se prend à rêver.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="postbody"&gt;&lt;a href="http://fr.youtube.com/watch?v=7n27He0lJwM" target="_blank"&gt;http://fr.youtube.com/watch?v=7n27He0lJwM&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'aurore se fait attendre sur les terres, la nuit tarde et il dort toujours, encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses pieds touchent son crâne, ses mains sont noires, noires du sang vicié qui ne s'écoule plus dans ses veines. Face contre terre, son buste repose sur sa tête, sa cataphracte lui cisaille les entrailles, spectacle macabre d'un corps désarticulé de toutes parts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un fier guerrier, un combattant valeureux, digne successeur de sa lignée. Des heures durant il fit tinter son fléau d'armes, de craquements d'os, d'effusions sanguines et du bruit sourd de la chaire qui se rompt sa journée fut faite.&lt;br /&gt;En bon destrier, il galopait sans relâche, tailladant les rangs ennemis avec aisance, arpentant les plaines avec fougue. Chevalier et monture, parfaits disciples semant la désolation..&lt;br /&gt;Ils filaient face au vent, les membres puissants écrasaient les hommes, rien ne pouvait arrêter cette course de mort.&lt;br /&gt;Au détour d'un fourré, l'hallebarde fendit l'air, formidable déploiement d'énergie, le porteur du coup s'enfonçant dans le sol. Le choc fut d'une violence inouïe, le poitrail disloqué, le flanc lardé d'une lézarde béante, le jarret sectionné. Dans sa chute mortelle, l'animal emporta son maître, et s'abattit sur lui, le craquement sinistre des deux corps retentît tel un glas mortuaire.&lt;br /&gt;Cela fait maintenant deux jours qu'il est allongé sous la charge de son étalon, son corps ne lui appartient plus, il ne survit pas, il attend, il ne comprend pas, il ne se rend pas compte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ses yeux embrumés peinent à apprécier les lueurs orangées de l'aurore, sa peau meurtrie ne parvient plus à sentir la brise qui pourtant face à lui caresse l'herbe, il veut crier, mais rien, hormis un râle creux, ne s'échappe de ses lèvres bleutées.&lt;br /&gt;Les heures défilent, le ciel s'assombrit et l'air se charge, les cieux se font menaçants. Des grondements tonitruants réveillent les sens du mourant, celui-ci se plaît à sentir ses tympans vibrer sous le joug des éclairs zébrant le ciel.. Une flaque commença à se former dans le creux de sa chute, dans son tombeau. Des trombes d'eaux nivelaient le terrain, un fleuve rouge de sang s'affairait à le laver, il se délectait de ce flot malsain lui nettoyant la bouche, les entrailles..&lt;br /&gt;Goût divin, goût létal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les flots cessèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son corps brisé, pourrissant, avait jusqu'à présent refusé de céder..&lt;br /&gt;Sentant la fin approcher, il laissa les instincts primaires prendre le dessus. Ses poils se hérissèrent, l'adrénaline se déversa à foison dans les rares veines encore intactes, ses pupilles se dilatèrent et son rythme cardiaque s'emballa.. La douleur fut fulgurante, il éructa glaires et remugles peu engageants, des postillons sanguinolents prirent le même chemin et ses yeux s'injectèrent de sang. Les dernières barrières physiques lui assurant la vie se rompirent, ses membres morts déversèrent en symbiose le sang, les caillots, les cellules putréfiées.. Délicieux poison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tumulte terrifiant qui se joue dans la carcasse du chevalier, les entrailles et la peau cèdent, laissant ruisseler sur le sol masses informes, purulentes et nauséabondes. Il sent son estomac se contracter violemment, sa mâchoire refuse de s'ouvrir, sa bouche se remplit d'un reflux gastrique terriblement acide, son nez fracturé subit le même sort, il ne peut plus respirer, il se noie dans son propre bouillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agonisant, il tente de remuer son corps , ses cotes tranchantes lui perforant les poumons. Il tousse, recrache gerbe de sang, vomit, il peut à nouveau respirer, mais il n'entend que le doux clapotis de son souffle qui s'échappe de son torse éventré.&lt;br /&gt;Sa vision se trouble, sa tête s'embrase, la douleur n'est pas supportable, mais son corps est trop faible, la syncope n'est pas envisageable , les instincts bestiaux s'y refusent, luttant désespérément pour survivre encore.&lt;br /&gt;Les corbeaux affamés ont senti le festin à venir, ils picorent l'être encore vivant par nuées, celui-ci étant à même de ressentir les coups de becs saillants qui le transpercent.. Il distingue une forme sombre en face de son visage, ses yeux le brûlent, aveugle il est soudain. Son entrejambe le fait souffrir, il éjacule, libérant sa semence dans un dernier spasme de vie primaire, procréer et mourir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les plaines désolées souffrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Maintes années, maints siècles de combats ont eu raison de l'innocence de ces lieux. La nature n'est plus. Elle donnait la vie, par amour, par envie, sans relâche, du début des temps à aujourd'hui.&lt;br /&gt;Que récoltait-elle ? Des morts, toujours des morts, tout ce qu'elle pouvait créer lui était rendu abimé, détruit.. Ces terres sont mortes, les dernières racines se sont atrophiées, les jus purulents des cadavres s'évaporent en brumes néfastes, cachant aux yeux du monde la folie des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est dans ces terres mortes qu'un jour, la semence fertile d'un chevalier déchu apporta le premier souffle de vie depuis des siècles. L'occasion n'était pas à laisser passer. Les dernières voluptés de la nature mirent tout en oeuvre pour assurer la pérennité de la vie.. Mais l'atrocité des moments passés se sont immiscés au sein de cette union..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les lunes se succédèrent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une sombre créature, nue, aux traits émaciés s'extirpe difficilement d'un enchevêtrement de cotes, d'une charogne, de son père. Elle tousse, crache, se relève et observe..&lt;br /&gt;A jamais dans le regard d'une enfant déchue est gravée la triste vision du monde. Tel un animal, elle se nourrira de ce qu'elle trouve.. D'eux, ceux qui sur le sol sont jonchés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est une femelle malsaine qui  prend source en ces lieux, s'alimentant et puisant ses forces dans les restes putrétiés des autres.. Précepte de vie, précepte d'envie.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8956528489164168357-91808357467032889?l=delice-charnel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://delice-charnel.blogspot.com/feeds/91808357467032889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8956528489164168357&amp;postID=91808357467032889&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8956528489164168357/posts/default/91808357467032889'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8956528489164168357/posts/default/91808357467032889'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://delice-charnel.blogspot.com/2008/07/songe-funeste.html' title='Songe funeste.'/><author><name>ShkY</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06844738788854701238</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_qcgPIXyvnVM/SesEXaMo1oI/AAAAAAAAAAs/Ai1Gp4RG-MM/S220/2354728791_small_1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8956528489164168357.post-4596033706155460691</id><published>2008-07-24T06:55:00.017+02:00</published><updated>2009-11-07T22:02:36.758+01:00</updated><title type='text'>Délices charnels.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:times new roman;" &gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;Communion subtile entre plaisirs des sens et plaisirs de corps.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Quel est donc cet art fantasque, ce plaisir commun, cette sensation si délicieuse d'une jeune  demoiselle dont le corps et l'âme vous sont entièrement dévoués, à vos mains, à vos envies, à vous..&lt;br /&gt;Il n'est point question de parler d'amour ou de frivolité, c'est une chose merveilleuse qui s'offre à vous, saisissez-la, simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont bien évidement aux massages dont je fais référence, des heures délicates passées à observer et se délecter du corps sous vos membres fermes et puissants. Des heures riches en émotions, vous basculant d'un état serein à une ardente frénésie, d'une situation ambigüe à des débordements insoupçonnés..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venons-en aux faits, ce qui me transporte hors de cette vie taciturne l'espace d'une journée, de ce qui me fait plaisir en donnant du plaisir.&lt;br /&gt;L'étape la plus importante à mes yeux est l'ambiance qui s'installera, annonciatrice des délices qui seront à prodiguer..&lt;br /&gt;Une demoiselle attirante se porte à ce jeu divin, une ravissante personne pour la première, une fois l'invitation acceptée c'est à vous de jouer et de vous assurer que rien n'échappera à votre contrôle.&lt;br /&gt;L'ambiance se doit d'être romantique, privilégier les musiques douces (Enya, Halcyon) et une pièce close, lumière feutrée/tamisée ou la pénombre agrémentée de quelques bougies.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous devez user de l'atmosphère qui s'installe, vous avez en face de vous quelqu'un que vous voyez peut-être pour la première fois seuls à seuls, son esprit est travaillé de mille et une pensées. C'est dans un lieu sans aucun repère qu'elle se livre à vos mains, à vous. Faites lui perdre tout ce qui la rattache à vous, ne parlez que peu, agissez sans hésitations, chacune de vos phrases sera réfléchies et vous ne laisserez place à aucune question. Utilisez tout pour dominer cette situation.&lt;br /&gt;La prestance qui se dégage de soi-même  impressionera, sans compter sur l'anxiété enivrante qui commence à se jouer de la douce prétendante. Le moment venu proposez lui de commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le massage ne peut se faire qu'en sous-vêtement, la situation n'opposera à priori aucun refus de la dame.&lt;br /&gt;C'est donc à la vue d'une femme, presque nue, charmante, et se laissant porter par l'attente que votre journée s'apprête à démarrer et vous offrir son lot de sensations..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'infinie douceur prône au commencement, l'huile parfumée emplie doucement l'atmosphère auparavant chargée d'une fébrilité palpable. Les mains se réchauffent, chaque parcelles de votre corps s'appliquent sur le bout des doigts, la paume de la main.. Onctueux sentiment qu'est le contrôle, sentir les frissons parcourir sans discontinuer l'amoncellement de douceur sous votre joug..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'efforcer de procurer le plus de sensations possibles, attendre patiemment l'esquisse d'un sourire se dresser fièrement sur le visage de l'être à vos mains dépendant. Se jouer des sens et des formes..&lt;br /&gt;Du bas de ses reins, se languissant de la pression de vos pouces, jusqu'à remonter aux abords de la nuque, s'accaparer les hanches, les palper autant que possible, laisser votre don se diffuser lui-même..&lt;br /&gt;Les minutes s'écoulent sans en prendre conscience, c'est avec pour seule récompense le moindre sursaut, le moindre mouvement que ce travail se voit récompenser.. Délicat et plaisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les sens aussi affutés puissent-ils être vont malheureusement perdre de leurs sensations, et d'éviter la monotonie il est primordial, alors ce sont les jambes qui subiront le courroux qui s'empare de vous.&lt;br /&gt;Là où le dos permettait d'utiliser son poids comme un atout, les jambes quant à elles permettent un doublement des sensations, laissez libre court à vos envies dans une synchronisation parfaite des membres.. L'esprit de la demoiselle s'éprend de ces sensations et passe d'un état de détente à une grande attention, profitant du moindre de vos mouvements..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'envie est humaine, et vos yeux du corps allongé, se languissent.. Le moment d'un choix est arrivé, continuer dans une approche plus sentimentale ou de peur de la tournure se contenter d'un massage qui dure depuis plus d'une heure?&lt;br /&gt;Votre choix est fait, et c'est un renouveau qui commence à s'insinuer  sournoisement dans vos veines.. L'adrénaline se mêle peu à peu à votre sang, votre respiration s'accélère, alerte à chaque réponses et la précision s'accroît..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les ongles deviennent de nouveaux alliés, du bout des doigts, les laisser voguer  sur le dos de votre partenaire, appréciant tout autant qu'elle les frissons qui apparaissent en délicieuses nuées.. Reculer n'est plus envisageable, se laisser porter par le moment, oui. Vos mains s'affairent comme jamais, et sur les flancs il faut s'attarder, revenir sur les reins de temps à autre, arrachant un sursaut et des sourires de plaisir. De plus en plus haut, de plus en plus délectable, la chair tendre aux abords de la poitrine se fait sentir, et la respiration de votre aimée se fait plus forte, profonde, ne pas sourire est impossible..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jambes ne sont pas à négliger, les cuisses sont sensibles, et c'est avec ardeur que la tâche s'effectue, remonter imperceptiblement &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.google.fr/search?hl=fr&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=spell&amp;amp;resnum=0&amp;amp;ct=result&amp;amp;cd=1&amp;amp;q=imperceptiblement&amp;amp;spell=1" class="p"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;jusqu'à l'entrejambe, toujours contourner, ne pas se laisser séduire si vite, laisser le plaisir monter, encore et encore. Délicate torture.. Les fesses, les cuisses, les reins, rien n'échappe aux caresses si plaisante.. Les râles se font de plus en plus fort, et c'est avec frénésie cette fois que les mains s'attardent à l'entrejambe, provoquant d'infinis frissons..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant au reste, seule l'envie peut vous guider.. Soyez généreux, offrez-vous, ne prenez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="width: 220px; height: 55px;"&gt;&lt;object height="55" width="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=774391&amp;amp;colorBackground=0xAE0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=1"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=193011&amp;amp;colorBackground=0xAE0000&amp;amp;textColor1=0xFFFFFF&amp;amp;colorVolume=0x660000&amp;amp;autoplay=1" type="application/x-shockwave-flash" height="55" width="220"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-family:'Arial';" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;font-family:times new roman;" &gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8956528489164168357-4596033706155460691?l=delice-charnel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://delice-charnel.blogspot.com/feeds/4596033706155460691/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8956528489164168357&amp;postID=4596033706155460691&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8956528489164168357/posts/default/4596033706155460691'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8956528489164168357/posts/default/4596033706155460691'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://delice-charnel.blogspot.com/2008/07/dlices-charnels.html' title='Délices charnels.'/><author><name>ShkY</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06844738788854701238</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='22' src='http://3.bp.blogspot.com/_qcgPIXyvnVM/SesEXaMo1oI/AAAAAAAAAAs/Ai1Gp4RG-MM/S220/2354728791_small_1.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry></feed>
